Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Articles avec #reflechir et debattre

Conférence Gesticulée : Inculture 5 à Caen le 17 Octobre 2014

18 Septembre 2014, 04:44am

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

Pour ses 15 ans Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie invite

 

Le Pavé pour une Conférence Gesticulée : Inculture 5

"Travailler moins pour gagnez plus... Ou l'impensée inoui du salaire"

de et par Gael Tanguy et Franck Lepage 

Le Vendredi 17 Octobre 2014 à 20h salle d'animation de Rots (14) à côté de Caen

 

Qu'est-ce qu'une conférence gesticulée?

"La conférence gesticulée est une arme que le peuple se donne à lui même, pour dévoiler les systèmes de domination à l'oeuvre tels que nous les avons vécus et rassembler des savoirs utiles pour l'action collective."

Réservation :  resapavesud@gmail.com Participation 8€

Le Pavé

Voir les commentaires

La suite : le mouvement social doit se prendre en charge

22 Mars 2009, 18:40pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Nous écrivions cet article le 1er juin dernier
Aujourd'hui nous pourrions écrire le même, est ce que nous allons continuer comme cela.....
Rencontrons nous, créons des collectifs.....et engageons nous dans la lutte sans attendre le 1er septembre!!!

La grève le 10 juin, le 17 juin..... le 14 juillet et le 15 août!!!
Une semaine.... sinon rien!
Alors là, on voit bien que certains syndicats (pas de nom!) font tout pour torpiller la construction de luttes efficaces. En appellant le 17 juin, nous savons tous que c'est foutu. Le mois de juillet n'a jamais été propice aux luttes.

L'idée de relancer le 10 est bonne. Il faut s'appuyer dessus (Les médias ne nous aiderons pas!). Cela va être difficile, mais il faudrait que Solidaires lance (et tant pis si il est tout seul) un appel au 10, 11, 12....Une semaine de grève et nous ferons plier le Gouvernement!.

NB : Depuis le début de l'année combien de journée d'action à la con avons nous fait?

Qu'avons nous gagné cette année? 
Un retour en arrière sans précédent....

Voir les commentaires

Meeting de Solidaires le 9 Octobre avec Annick Coupé

12 Septembre 2008, 17:06pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

 Meeting de l'union syndicale Solidaires Basse-Normandie
le jeudi 9 Octobre 2008 à 20h
Salle des fêtes de Mondeville

avec la participation de la porte parole nationale
Annick Coupé

Voir les commentaires

RSA un emplâtre sur une jambe de bois !

1 Septembre 2008, 14:03pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Le gouvernement a confirmé le fait de vouloir financer le Revenu de solidarité active (RSA) par un prélèvement de 1,1 % sur les revenus du capital. Le pire semble ainsi évité,puisque, à l'origine, le RSA devait être financé par une baisse de la prime pour l'emploi,les pauvres finançant ainsi les plus pauvres. Deux problèmes subsistent néanmoins. L'un concerne le financement lui-même, l'autre la nature même du RSA.
Concernant le financement, le prélèvement envisagé va toucher de la même manière les gros épargnants et les petits. En effet, contrairement à l'impôt sur le revenu qui est un impôt progressif qui pèse sur les plus riches, ce prélèvement est strictement proportionnel.
En pratique donc, l'essentiel de l'effort sera supporté par les « classes moyennes » et touchera peu les grosses fortunes. Il s'agit là d'un choix politique qui vise à les exonérer.
Si le gouvernement voulait vraiment taxer le capital, il aurait pu s'en prendre, par exemple, aux stock-options, dont la Cour des comptes a récemment rappelé que le fait qu'elles ne soient pas soumises à cotisations sociales induisait un manque à gagner de trois milliards d'euros.
Mais c'est l'objectif même du RSA qu'il faut interroger. S'il sera évidemment le bienvenu pour les personnes concernées, force est de constater qu'il entérine un modèle salarial bien particulier, celui de l'emploi à temps partiel, très faiblement payé. Dans ce modèle, le SMIC tend à devenir, non plus le salaire minimum, mais maximum ! Le choix du RSA, c'est le choix d'une société où se développe le travail précaire et dans laquelle le nombre de travailleurs pauvres augmente.
Pour l'Union syndicale Solidaires, c'est cette logique qu'il faut remettre en cause pour refaire du contrat à durée indéterminée à temps plein la norme de l'emploi. Ce n'est pas le choix du gouvernement qui s'acharne à détricoter le droit du travail pour favoriser la flexibilité et la précarité du travail.

Voir les commentaires

Avancées sociales, allons les chercher!

29 Juillet 2008, 16:52pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

La rationalité économique doit s'arrêter là où la rationalité sociale est menacée. Il n'y a  pas de raison que la rationalité économique l'emporte !
L'enjeu consiste à redéfinir collectivement ce qui est de l'ordre de l'inacceptable.La CGT a bien compris que signer cet accord pour passer aux 4x8 reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore à d'autres réorganisations du travail du même type !
Reste que, depuis une dizaine d'années, les salariés et les syndicats ne sont, à mon avis, pas  surs que  ce qu'ils défendent est légitime.

Nous sommes dans une période où l'on considère que toutes les avancées qui ont permis une vie au travail plus supportable, de rendre les contraintes moins pesantes, de faire valoir un modèle ou la famille aurait toute sa place apparaissent comme illégitimes.

 Il y a eu un glissement sémantique : les acquis sont devenus des privilèges moralement inacceptables et contraires au jeu économique moderne.

Par un retournement idéologique qui tient quasiment de la prestidigitation, ces acquis sont aujourd'hui considérés comme la preuve qu'on est mesquin, qu'on n'a pas d 'ambition, qu'on est devenu un parasite pour la société. 
 La notion de progrès a été évacuée et on lui a substitué le changement comme étant une valeur en soi. Le salarié doit s'adapter en permanence , être sans cesse sur le qui-vive. Pour certains DRH, un, salarié « intelligent » doit être capable de réagir et rebondir, face aux dysfonctionnements de l'organisation du travail.

Et la personne qui incarne le mieux cette idéologie, c'est Sarkozy : il rebondit presque physiquement !

 On assiste au passage en force d'un nouveau modèle consistant à faire accepter un scénario présenté comme plus stimulant, avec un rapport plus narcissique à son travail, où on va se montrer à soi-même qu'on est le meilleur...Mais où la prise en compte des fragilités et des difficultés des salariés n'est plus de mise. Quand on n'accepte pas de relever le défi du « travailler plus pour gagner plus », on est considéré comme inadéquat au nouveau modèle dominant. Et, du coup, on n'a pas sa place dans l'entreprise, ni même dans la société..

 Les salariés ressentent déjà une inquiétude permanente à leur poste de travail, parce qu'ils ont peur de ne pas être à la hauteur des objectifs qu'on leur fixe.On voit déjà apparaître les suicides sur des durées hebdomadaires de 35 heures, que va t'il se passer sur des durées de 45 heures  ? Les gens vont être complètement assommés !
Alors, si les Français cèdent sur la légitimité à garder des avancées sociales, on risque d'aller vers un pays où l'exploitation sera la plus forte !

 Extrait d'un article de Danièle Linhart, sociologue au CNRS, à la suite de l'affaire Good year-Dunlop.

Voir les commentaires

Solidaires signe sur le dialogue social public mais...

26 Mai 2008, 17:58pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Relevé de conclusions relatif à la rénovation du dialogue social dans la Fonction publique Relevé de conclusions, relatif à l’évolution de l’architecture et du rôle des actuelles CAP
Messieurs les ministres,
Le 6 mai dernier, vous soumettiez à notre signature les relevés de conclusions cités en objet. Le contexte social dans lequel nous nous trouvons a lourdement pesé sur les discussions au sein de notre organisation. En effet, le gouvernement s’attaque frontalement à la Fonction publique, aux services publics et aux personnels, notamment par la destruction du statut. De surcroît, les mobilisations importantes des personnels qui perdurent et s’amplifient n’ont reçu de votre part que mépris et propos douteux remettant en cause le droit de grève. La réaction du Président de la République à la mobilisation massive du 15 mai dernier est l’exemple même de la provocation et du non-dialogue social.

Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que le dialogue social est au point mort et que vous en portez la responsabilité. Le contexte est aussi marqué par un débat important sur la représentativité des organisations syndicales. La position commune adoptée par certaines organisations ne saurait servir de base à la représentativité dans le secteur privé. En effet, cette position ne se base pas sur une représentativité déterminée par des élections et ne permet pas une véritable présentation libre dès le premier tour d’organisations syndicales légalement constituées. Nous demandons donc au gouvernement de ne pas reprendre cette position qui risque de s’avérer restrictive par rapport à la situation antérieure.

Contrairement à la position commune, le relevé de conclusions sur le dialogue social dans la Fonction publique ne définit pas de seuil de représentativité et permet de se présenter au premier tour des élections. Pour autant, nous dénonçons toujours le fait que ce premier tour ne soit ouvert qu’aux organisations légalement constituées depuis au moins deux ans et remplissant les conditions d’indépendance et de respect des valeurs républicaines. Pour l’Union syndicale Solidaires, toute organisation légalement constituée doit pouvoir se présenter librement au premier tour des élections. Nous demandons donc au gouvernement de retirer ces conditions du texte.
Si cette période de deux ans devait perdurer, nous demandons au gouvernement de préciser si cette durée concerne l’existence de l’organisation syndicale dans l’établissement, le service, la collectivité locale ou au niveau de la fédération ou de l’union à laquelle appartient cette organisation. Nous demandons au gouvernement que le dispositif prévu en matière électorale par ce relevé de conclusion soit appliqué dès les prochaines élections, en octobre 2008, dans les collectivités territoriales. Les périodes transitoires définies par ce texte posent un calendrier précis pour arriver à une représentativité basée uniquement sur l’élection et pour arriver à des accords majoritaires en voix. Si nous considérons ce texte comme insuffisant et comportant certains aspects négatifs, comme le fait que les comités de suivi des accords ne soient ouverts qu’aux seules organisations signataires, nous prenons acte que des avancées existent par rapport à la situation actuelle régie par la loi Perben.
En ce sens, l’Union syndicale Solidaires signera ce relevé de conclusions. Notre union ne considèrerait plus cette signature comme valide si le relevé de conclusions relatif à l’évolution de l’architecture des actuelles CAP n’était pas retiré. En effet, ce projet qui met à mal de nouveau, la défense et la gestion des personnels, est totalement inacceptable.

 L'Union syndicale Solidaires précise qu’elle ne valide toujours pas l’organisation d’une négociation triennale pour fixer les mesures générales concernant le traitement des personnels. En effet, ce dispositif ramené dans le relevé de conclusion relatif au dialogue social a été validé lors des négociations salariales et condamné par notre organisation qui réclame toujours une négociation annuelle obligatoire. L’Union syndicale Solidaires sera vigilante quant à l’application et la déclinaison de cet accord. Elle pourra, selon l’attitude du gouvernement, dénoncer toute dérive qui n’irait pas vers plus de démocratie sociale et de liberté de choix des personnels.
Pour notre union, le dialogue social devrait consister pour le gouvernement à écouter et entendre les revendications des personnels.
La mise en place de ces outils ne signifie pas un blanc seing donné à la politique gouvernementale. Dans une période de politique de régression sociale, l’Union syndicale Solidaires continue à appeler les personnels à développer les luttes et exige du gouvernement des réponses immédiates à leurs revendications.

Voir les commentaires

Solidaires Basse-Normandie débat et continue la lutte

9 Mars 2008, 11:33am

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

undefined
Vendredi 7 et samedi 8 Mars Solidaires Basse-Normandie a tenu son Assemblée Générale à Maltot (Calvados).
13 syndicats mandatés étaient présents (certains n'ont pu être présent) : SNUI (impôts), Sud Retraités, Sud Culture Solidaires, Sud PTT , Sud Education, Sud Protection sociale, Sud Travail Affaires Sociales, Sud Santé - Sociaux, Sud Industries, Sud Equipement, Solidaires Précaires et Chômeurs, Sud Collectivités Territoriales

Les camarades de Solidaires Haute-Normandie (76), Solidaires Manche et Solidaires Orne étaient également présents.
Le trésorier du secrétariat national de Solidaires Thierry qui nous a fait l'amitié de venir, nous a incité à nous battre pour la représentativité de Solidaires à travers l'échéance des Prudh'ommes de décembre 2008. Les Prudh'ommes est le seul tribunal au monde géré avec des "juges" représentants des salariés.
Il nous invite à faire du 29 mars une journée de mobilisation dans l'unité avec la FSU et la CGT contre l'allongement des Retraites. (Les autres syndicats ayant depuis bien longtemps acceptés les thèses du libéralisme comme une fatalité)

Voir les commentaires