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  • : Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie
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Penser, c'est déjà désobéir...

et désobéir, il faudra bientôt y penser!
 

 

20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:06

Dans la loi Macron il y a vraiment tout et n'importe quoi.

A l'heure où les collectivités Territoriales diminuent de manière drastique le nombre d'agent, on voudrait ouvrir plus les bibliothèques!

belle idée! mais il faudrait ouvrir bien. Des services de la bibliothèque de Caen sont partiellement ouvert du fait d'avoir "gelé des postes". 

Ces postes statutaires sont vacants depuis plusieurs mois. Cela n'affole Caen la mer de proposer un service dégradé et de mettre la pression sur les agents restants.

Une belle bibliothèque : la BMVR, est en construction. Le personnel a effectif réduit oeuvre dans la préparation. Mais à quel prix!

Le Président a déclaré qu'il n'y aurait pas de postes supplémentaires.

Ouverture plus large, surface plus importante, réduction d'effectif allez comprendre la logique!

Alors qu'on nous parle pas de l'ouverture du dimanche §

Non à la banalisation du dimanche

A Caen la bibliothèque centrale est ouverte 45 h loin des 19h de mme Filipetti

article de la Gazette : ICI

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:40

Les élus des collectivités territoriales ont décidé ou réfléchissent à :

-         supprimer des postes

-         à augmenter le temps de travail

-         à ralentir l’avancement d’échelon : 2 ans au lieu de 1 an ; 3 ans au lieu de 2…

-         Créer un vaste plan de mutualisation avec suppression des « doublons »

 

L’idéologie libérale est en marche.

 

C’est pourquoi seul un syndicalisme efficace et sans concession est plus que jamais nécessaire. Adoptez le syndicalisme Sud.

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 18:34

Dans un rapport intitule « Pour un redressement des finances publiques fondé sur la confiance mutuelle et l’engagement de chacun », l’annexe 4 est consacrée aux dépenses des collectivités territoriales en matière de ressources humaines.

 

Au chapitre des dépenses qui ont impacté le budget des collectivités, les rapporteurs dénoncent : la loi du 12 mars 2012 dite de « dé précarisation » qui aurait selon eux obligé «les mairies à intégrer de nombreux animateurs non titulaires qui ne travaillaient pas auparavant sur l’ensemble de l’année » (ont-ils bien lu la loi ?), la revalorisation du point d’indice : ils ont sans doute oublié qu’il était gelé depuis 2010 et du SMIC, l’augmentation des cotisations des retraites, la GIPA, la refonte de la grille indiciaire…

 

Pour « redresser les finances publiques », ils s’attaquent donc « à la connaissance des flux et des stocks en matière de ressource humaine » pour « capitaliser les bonnes pratiques ». Ils proposent, entre autres de faire des économies en remettant en cause l’aménagement du temps de travail, dénonçant le constat d’une durée qui serait inférieure (1 ou 2 %, c’est énorme !) à la durée légale de 1607 heures, avec un retour obligatoire au cadre légal.

 

Des économies possibles sont également à chercher, selon eux, en revenant sur la pratique systématique de l’avancement à l’ancienneté minimale et en instaurant un « pourcentage maximal d’avancement à la durée minimale par collectivité territoriale ou par centre de gestion »,les incontournables mutualisations, le non remplacement des départs en retraite, des mutations et des agents malades…

 

 

Retrouver le rapport : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/144000224/0000.pdf

pp. 96-112 Annexe 4 une quinzaine de pages cinglantes

 

 

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 09:16

Comme si les coups bas de 1995, 2003, et 2010 ne suffisaient pas, Hollande enfonce le clou en 2013 et projette :

La fin du calcul des pensions sur les 6 derniers mois qui conduit à une baisse des pensions

L’augmentation de la durée de cotisation (jusqu’à 44 ans) qui nous poussera à choisir entre travailler plus longtemps et sacrifier une partie de nos pensions.

L’appauvrissement immédiat des retraités par l’augmentation des taxes et CSG.

 

Leurs mensonges ne nous leurrent pas !

  

Ils disent… « Les fonctionnaires sont des privilégiés » 

Nous affirmons :

u En 2010, 45% des agents de la FPT sont partis à la retraite avec le minimum garanti (environ 1 000€)

u Le salaire d'un agent de catégorie C en fin de carrière  est de 1400€ net environ : un privilège ?!?

u Bon nombre de fonctionnaires territoriaux ne perçoivent aucune prime

u Selon le dernier rapport sur les retraites : le taux de remplacement (calcul de la pension par rapport au salaire) est finalement très proche entre le public (75.2%) et le privé (74.5 %) 

 

Ils disent… « il faut reconnaître la pénibi-lité »

Nous affirmons :

u La pénibilité ne peut se réduire à deux aspects (cancer et travail de nuit). Peut-on parler de reconnaissance de pénibilités en proposant 18 mois de moins de cotisation sur toute une carrière ?

 

Ils disent… « Il faut cotiser (et donc travailler) plus longtemps car l'espérance de vie augmente » 

Nous affirmons :

u L'allongement des carrières fait monter le chômage

u L'espérance de vie en bonne santé après le départ à la retraite diminue (Conditions de travail dégradées)


Ils disent… « Les caisses de retraite sont déficitaires » 

Nous affirmons :

u Ce n'est pas un problème d'excès de dépenses, mais un manque de recettes lié au chômage, à la précarité et aux bas salaires

 

Ils disent… « Poursuivre dans ce sens conduirait à la mort du système par répartition »

Nous affirmons :

u Sous couvert de sauver le système, ce sont eux qui font baisser nos pensions pour  nous contraindre à souscrire des assurances privées (pour ceux qui le peuvent)

u Selon le rapport, il faut 7 milliards en 2020 pour équilibrer les régimes. Il suffit de s’attaquer aux privilèges financiers : 80 milliards d'euros de fraude fiscale par an, 230 milliards d’euros de dividendes distribués et non taxés en 2012

 

Ils disent… « C'est la crise : pour s'en sortir, l'austérité est incontournable»

Nous affirmons :

u L'argent doit sortir de la Bourse pour alimenter l'économie réelle, celle qui crée des emplois et qui finance notamment nos retraites.

u Car ce n'est pas la crise pour tout le monde : en 2012, les 40 premières entreprises françaises ont distribué 40,9 milliards d'euros de dividendes a leurs actionnaires soit 5 % (estimation) de plus qu'en 2011 !

 

 

Maintenant ça suffit,

on se mobilise !

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:24

La nouvelle ligne de tir du gouvernement de

N. SARKOZY… les arrêts maladie !

Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation

sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au

logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus

fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».

 

C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la

Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de

maladie. Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs.

 

Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement

éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera

épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :

 

-­  pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les

« primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;

 

-­ pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.

 

« En sanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera reculer la fraude » affirme le

ministre du travail.

Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales

insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.

 

En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le gouvernement n’agit en rien contre

une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les

prestations sociales des plus démunies.

 

Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se

situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.

 

L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux

droits sociaux.

Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire

reculer ce gouvernement.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:00

La liberté individuelle va au-delà de la question syndicale, c’est une question de société.

Oui, nous, les êtres humains avons des droits et lorsqu’on s’attaque à eux, on se doit de les dénoncer et de les défendre.

A l’agglo on ne juge pas nécessaire de les respecter.

L’accès au parking du personnel du stade nautique, de la patinoire et des locaux syndicaux va être contrôlé par un système biométrique utilisant la reconnaissance du réseau veineux de la main.

Sud, ainsi que quelques membres du personnel, se sont émus à l’idée d’être fiché à partir d’un morceau de leur corps. Cela ne toucherait-il pas à l’intégrité personnelle. Il doit y avoir quelque chose d’important à sécuriser pour mettre un tel système en place et à quel coût ?

Un système de badge ou de code n’aurait-il pas suffit ?

 

Rassurez-vous ou inquiétez-vous, ce système est légal.

 

Mais l’agglo l’a fait en toute illégalité ?

Le Vice Président de l’agglo chargé du personnel, le DGS, le DR n’ont pas été choqué de la mise en place de ce système, ils l’avaient comme d’habitude apprit le matin même.

Il est vrai que le fichage en France est un sujet favori de notre Ministre de l’Intérieur. La Sarkozysation ou Hortefeuxation des esprits est en marche.

Mais la gauche à l’agglomération dénonce l’atteinte à la liberté individuelle quand c’est un sujet politique national mais applique bêtement chez elle ce qui se vend sur le marché : même la biométrie pour son personnel.

 

En France, il existe un organisme qui est chargé de défendre les libertés individuelles : la CNIL.

Sud a pris contact avec la CNIL pour en savoir un peu plus.

Certes ce système est légal mais réglementé. (Nous, ça nous fait un peu peur)

L’agglo doit demander l’autorisation à la CNIL avant toute mise en place. Au 15 décembre, elle n’avait rien déclaré. Illégal !

L’agglo doit informer tous les agents concernés, individuellement par une note explicative. Cela n’a pas été fait, bien que les gabarits soient pour certain déjà relevés. Illégal !

Les élus du CTP doivent être informés et consultés préalablement à la mise en œuvre d’un tel dispositif. Comme d’habitude, nous n’avons reçu aucune information et le Vice-Président a même refusé que le CTP soit informé et consulté lorsque Sud a demandé qu’un CTP soit organisé sur ce sujet. Illégal !

 

Le syndicat Sud CT Caen la mer a porté plainte auprès de la CNIL.

 

Vu que la barque est suffisamment chargée, nous demandons au Président de l’Agglo qui défend la liberté individuelle de renoncer à ce projet biométrique et donc de faire machine arrière.

Sud restera attentif aux actes qui seront pris.

 

« L’informatique doit respecter l’identité humaine, les droits de l’homme, la vie privée et les libertés. »

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 16:37
Le « sommet social » aura accouché d’une souris.
La réunion du 18 février était censée répondre aux revendications exprimées le 29 janvier par les grèves et manifestations. Présenté comme un grand moment de négociation sociale, ce sommet s’est réduit à des annonces du Président de la République, sans que la situation dans les départements d’outre-mer et les conflits en cours dans la santé et les universités ne soient traités. Cette opération de communication sera prolongée par une intervention, une de plus, à la télévision
Rappelons que contrairement à ce qu’il a affirmé, le Président de la République n’a pas reçu tous les syndicats : Solidaires, tout comme l’UNSA et la FSU, pourtant signataires de la plate-forme revendicative commune, ont été délibérément exclus de ce sommet
Les annonces faites montrent que le gouvernement n’est pas prêt à changer de logique économique et sociale. Ainsi les 14 milliards d’euros du paquet fiscal, qui profitent essentiellement aux plus riches, ne sont pas remis en cause.
Le gouvernement s’entête à vouloir favoriser les heures supplémentaires alors même que le chômage se développe.
Il refuse de revenir sur les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.
L’indemnisation du chômage partiel, qui passerait à 75% du salaire brut, reste très insuffisante : la grande majorité des salariés concernés continueront à perdre 200 à 300 euros par mois sur des salaires au Smic ou juste au dessus ! Le non-paiement de deux tiers provisionnels pour les contribuables imposables dans la première tranche de l’impôt sur le revenu, laisse de côté les 17 millions de foyers fiscaux qui n’y sont pas assujettis. Cela correspondrait en moyenne à une prime exceptionnelle de 200 euros.
Le coût budgétaire serait au maximum de 800 millions d’euros, somme à mettre en rapport avec les huit milliards de cadeau au patronat avec la suppression partielle de la taxe professionnelle. Fondamentalement donc, aucune réponse n’est donnée à la question centrale du pouvoir d’achat des salariés, chômeurs et retraités.
Les autres mesures annoncées comme le versement de primes exceptionnelles (500 euros pour certains chômeurs, 150 euros pour les familles les plus modestes, chèques emplois-services pour d’autres et certaines personnes âgées…) ne répondent pas plus à la nécessité de relancer l’économie en priorisant la demande.
Nicolas Sarkozy a aussi multiplié les annonces de concertation sociale sur différents sujets dans les mois à venir : il veut noyer le poisson et gagner du temps face à la colère et au sentiment d’injustice qui se développent dans tout le pays !
Le gouvernement décuple les cadeaux aux entreprises sans la moindre contrepartie pour les salariés, comme le montrent les aides aux entreprises automobiles qui ont annoncé des milliers de suppressions d’emplois ou les aides aux banques qui, malgré la manne de milliards déversée sur elles, n’ont pas changé de comportement. L’annonce d’une baisse de huit milliards d’euros de la taxe professionnelle confirme que le gouvernement et le Président de la République ne sont pas avares de mesures favorables pour le patronat. Par contre, ce sont des miettes qui sont réservées aux salariés, aux chômeurs, aux précaires et retraités : 2,6 milliards d’euros pour solde de tout compte, soit sept fois moins que le montant du paquet fiscal et sans commune mesure avec ce qui a été accordé aux banques (360 milliards d’euros).
Alors qu’en 2008, les entreprises du CAC 40 ont versé plus de 54 milliards d’euros à leurs actionnaires, la question du partage de la richesse produite n’a obtenu aucune réponse : gouvernement et patronat refusent toujours toute augmentation du SMIC, des salaires, des retraites et des minima sociaux.
Devant le refus d’entendre les exigences sociales portées par les salariés, une nouvelle étape de la mobilisation est nécessaire. Les actions et les résistances en cours dans certains secteurs et départements doivent s’amplifier.
La journée du 19 mars, appelée par toutes les organisations syndicales, doit se concrétiser par une grève générale interprofessionnelle et des manifestations dans tout le pays.
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:03

La folie des banquiers dans le cadre d'un libéralisme poussé à son excès a engendré une crise financière mondiale sans précédent. Cette crise financière s'accompagne maintenant d'une entrée en récession (dépression) de l'économie.

Pour faire face à cette crise financière, les gouvernements gesticulent, trouvent des milliards de dollars et d'euros pour tenter de sauver le système bancaire.

En même temps, on nous annonce que des mesures seront prises pour moraliser la sphère financière (suppression des parachutes dorées, nouveau BRETTON WOOD,...), qu'il faut que l'économie soit mieux régulée, que les responsables paieront, qu'on doit supprimer les paradis fiscaux,....

Ce qui est révoltant dans tout cela, c'est que pour sauver un système inique, on trouve des milliards.

Pour augmenter les salaires privés et publics, il n'y a pas d'argent, pour financer la sécu, il n'y a pas d'argent, pour le logement social, il n'y a pas d'argent, pour l'investissement industriel, il n'y a pas d'argent, pour la justice et les prisons, il n'y a pas d'argent,.....

Nous sommes vraiment dans une société dirigée par des riches qui ne voient que l'intérêt des riches et se moquent du reste.
On se préoccupe du sort des banquiers, mais qui se préoccupe du sort des centaines d'intérimaires de Renault Trucks licenciés, des milliers de Salariés de Renault, de SANOFI, de ADDECO,
de .... et de.... et de ...... virés ?

Dans ce contexte, la riposte paraît à tous bien tiède et terriblement éclatée : un ersatz de mobilisation interprofessionnelle le 7 octobre, les retraités le 16, l’Education le 19, La Poste à nouveau le 22 novembre, le planning des journées sectorielles commencent à s’allonger. Nous regrettons cet éparpillement des luttes.

La grève à la CAF de Caen, la grève de La Poste le 23 septembre, la manifestation du 19 octobre montrent à l’évidence que les salariés sont prêts à se battre. Mais comment construire un rapport de force efficace ?

Solidaires est plus que jamais persuadé que la réponse est dans une grande mobilisation interprofessionnelle dans la durée. C'est le sens de l'action de tous nos syndicats.

 

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 18:42
Nous n’avons pas à payer leur crise !
Partie des Etats-Unis, la crise financière s’est étendue au reste du monde et ce pour deux raisons. Tout d’abord, tous les pare-feux qui auraient pu permettre de la contenir ont été détruits par la déréglementation financière mise en oeuvre par les gouvernements, aucune entrave n’étant plus mise à la libre circulation des capitaux. Ensuite, la quasi totalité des institutions financières du monde ayant participé à la course spéculative engagée dans la finance, aucun pays n’a été protégé de la déflagration.
Cette crise marque l’échec absolu de l’idéologie néolibérale et des politiques qui visent à confier au marché le sort de l’humanité.
Si le sort de milliards d’êtres humains n’était pas en jeu, il serait réjouissant de voir ceux qui, comme Nicolas Sarkozy, Georges Bush et consorts, étaient des adorateurs béats de la libre concurrence, se transformer en apôtres de l’intervention de l’Etat. Mais ce changement de pied ne doit tromper personne. Car s’ils décident que l’Etat intervienne, c’est pour sauver des intérêts privés suivant le précepte bien connu : “socialiser les pertes et privatiser les profits”.
Ainsi des milliers de milliards d’argent public, notre argent, sont aujourd’hui déversés sans mégoter pour sauver les banques alors qu’hier il était impossible de trouver le moindre sou pour répondre aux besoins sociaux.
Mais ce n’est pas tout. La crise financière a touché l’économie réelle, la récession est là avec son cortège de licenciements et le gouvernement est bien décidé à continuer à s’attaquer aux droits sociaux des salariés, que ce soit en matière de protection sociale ou de droit du travail. L’objectif du gouvernement et du patronat est de faire payer la crise aux salariés en prônant l’unité nationale pour essayer de faire passer la pilule.
La ficelle est un peu grosse.
Les patrons et les actionnaires se sont gavés de dividendes, de cadeaux fiscaux de toutes sortes, de rémunérations démentielles avec, à la clef, des fortunes qui dépassent l’entendement. C’est à eux de payer leur crise.
A nous de leur imposer nos exigences sociales.
Plus que jamais, la mobilisation des salariés est à l’ordre du jour !
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 09:37

Le nouveau projet de loi du gouvernement définit l

offre valable demploi sur des critères très restrictifs : 2 heures de trajet quotidien et 70 % du salaire antérieur que les demandeurs demploi ne pourraient pas refuser plus de 2 fois au bout de 6 mois de chômage.
Il accentue et aggrave ainsi la pression faite sur les chômeurs. Plus aucune référence au métier, à la qualification, à la formation, sans même parler de ses aspirations ne pourront justifier un refus de la part du demandeur d
emploi.De plus, cette contrainte permet dexercer une pression à la baisse des salaires par la déqualification des emplois.

L

efficacité de ce contrôle ne peut passer que par une contrainte conjointe exercée sur les agents de lANPE qui deviennent, de fait, linstrument dune mesure qui na pour but que datteindre artificiellement la barre de 5% de chômeurs et dune politique plus globale de démantèlement des droits des salariés.

L'Union syndicale Solidaires dénonce cette nouvelle attaque du gouvernement à l

encontre des chômeurs et revendique que chacun puisse choisir librement son emploi.
Dans la fonction publique ce même système s'applique au nom de la mobilité. Oui! les fonctionnaires peuvent être licenciés si ils n'acceptent les 2 propositions.

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