Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Articles avec #defense du service public

La Mutualisation à Caen la mer : grande réorganisation ou grand chambardement ?

24 Février 2015, 00:00am

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

A Caen la mer, les mutualisations sont à marche forcée. Ne nous trompons pas aujourd’hui, c’est la guerre des chefs qui courent après leur pouvoir. Mais demain, c’est un certain nombre d’agent qui vont trinquer.

Belle idée la mutualisation mais quid de l’efficacité au service des citoyens. ?

Les agents de la Ville de Caen, des autres communes et de Caen la mer ne vont-ils pas perdre leur repère et la bonne marche dans leur travail ?

Le syndicat Sud demande que le véritable schéma de mutualisation pour les années 2015 et 2016 soit présenté au Comité Technique.

Attention à la casse !

Toutes les études le montrent, toute nouvelle organisation génère de réels risques sur la santé des agents au travail.

Le grand chambardement ne doit pas amener au développement des risques psycho-sociaux (RPS) et créer un grand malaise au travail.

Où en est l’accompagnement des agents à Caen la mer ? Quelles sont les mesures de prévention des risques mises en place ?

Une situation anxiogène
Le processus de la mutualisation actuelle n’est pas lisible. On ne sait pas où on va !
On nous annonce que tout est mutualisable. Quelles sont les communes concernées ?
Les agents ne sont pas des pions qu’on place et déplace au bon vouloir des chefs !
Sud demande un accompagnement individualisé dans une organisation lisible et comprise par tous.

Voir les commentaires

Fonction Publique 18 Novembre Caen Préfecture 18H

15 Novembre 2014, 17:24pm

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

C’est une véritable casse programmée de l’action publique qui se prépare. Les usagers n’y trouveront certainement pas leur compte !
Nous ne pouvons rester sans broncher, l’arme au pied.
A l’appel de la FSU et de Solidaires (Sud)
TOUS DEVANT LA PREFECTURE DE CAEN MARDI 18 NOVEMBRE A 18H
puis vers la permanence du député Duron 

 

Sud Collectivités Territoriales sera présent
Le 18 novembre prochain, partout en France, interpellons ensemble nos élu(e)s qui
votent à l’Assemblée Nationale le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la
sécurité sociale pour l’année 2015.
Ces deux projets ont un seul objectif : obtenir 21 milliards d’euros d’économies !
L’objectif fixé pour les trois années à venir : 51 milliards d’ici 2017 !!
Tout cela essentiellement sur le dos des services publics, de la fonction publique et de ses agents !!
En 2015 :
--‐ poursuite du gel du point d’indice de nos rémunérations (bloqué depuis juillet 2010)
--‐ poursuite des suppressions d’emplois dans l’ensemble des secteurs de la fonction publique hormis
les trois secteurs prioritaires (Education, Police, Justice)
--‐ une revue des missions chargée d’accompagner ces réductions !
--‐ une réforme territoriale dévastatrice pour les collectivités et qui risque de casser le service public de
proximité.
En 2015 c’est :
--‐ 7,7 milliards d’économies pour l’Etat
--‐ 9,6 milliards d’économies pour la protection sociale
--‐ 3,7 milliards d’économies pour les collectivités locales !
Ajoutez à cela la réforme de la Santé voulue par Marisol Touraine qui aggrave et amplifie la loi HPST !
En 2015, c’est toujours 60 milliards d’euros de fraude fiscale que le gouvernement se garde bien de
combattre !!
dans le cadre du vote de la loi de finances et du budget de la Sécurité Sociale..
Faisons converger les luttes qui s’enclenchent d’ores et déjà dans de nombreux
secteurs (la Santé mobilisée ce jour là avec la Convergence des Hôpitaux en Lutte
contre « l’Hôstérité », les Douanes qui, le 27, aussi se mobilisent ...)
Cette journée d’action sera une étape de notre mobilisation.
Par le rapport de force que nous construirons ensemble, nous pourrons stopper cette
casse infernale et faire aboutir nos légitimes revendications.

 

 

Voir les commentaires

Pour un véritable service public avec des agents publics

6 Septembre 2014, 06:08am

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

Pour SUD, la défense du service public, menacé de privatisation et de démantèlement, frappé par les restrictions budgétaires, constitue un engagement prioritaire : l’eau, l’électricité, la santé, l’éducation, les transports, le logement…ne sont pas des marchandises.

 

Ils conditionnent la vie quotidienne de tous au même titre que les multiples activités de nos services publics locaux dans les domaines aussi divers que l’action sociale, l’accueil de la petite enfance, la prévention, l’animation culturelle, sportive, l’entretien des espaces verts, de la voirie, des écoles, du patrimoine… C’est notre richesse à tous.

Investir dans le service public, c’est construire une société plus juste, plus démocratique, plus solidaire qui préserve les droits des générations futures.

 

Investir dans la transparence et la démocratisation du service public, c’est donner aux usagers le pouvoir de peser sur les choix sociaux, sur le quotidien dans le respect du rythme de vie des agents.

 

Investir dans les personnels du service public, c’est garantir l’avenir !

Voir les commentaires

Rapport Pécheur qui n'engage que son auteur!

19 Décembre 2013, 15:00pm

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

Voir les commentaires

Travailleurs sociaux ça grogne le 8 octobre à Paris

24 Septembre 2013, 11:02am

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

Nos organisations syndicales se retrouvent autour d'un manifeste « le travail social : avec des professionnels promoteurs de droits et de lien social ». Elles réaffirment la prééminence des valeurs fondamentales d'humanisme et de solidarité s’appuyant sur les textes définissant l’intervention des travailleurs sociaux, et appellent à la restauration des droits sociaux fondamentaux pour tout citoyen ! lire le tract

Pour la restauration des droits fondamentaux des usagers Le droit au travail, à un salaire décent ou a un revenu de substitution, Le droit au logement, Le droit à la santé, Les droits des enfants et des familles, Le droit au respect de la vie privée. Pour un engagement de l’Etat aux côtés du service public territorial Pour la remise en cause du nouveau management dicté par des choix budgétaires au sein du travail social

rassemblement le 8 octobre 2013 À 13 h00 35 BOULEVARD DES INVALIDES A PARIS – FACE AU CONSEIL RÉGIONAL D’ILE DE FRANCE

à l’occasion du colloque organisé par le CSFPT, le CNFPT et la FNCDG sur le thème : « Quelles évolutions pour la filière sanitaire et sociale de la FPT ? » pour défendre nos qualifications.

Voir les commentaires

Suppressions d'emplois dans la FP : le changement dans la continuité!

29 Juin 2012, 16:13pm

Publié par Sud Collectivités Territoriales Basse-Normandie

Comme Solidaires le craignait, le gouvernement fait le choix de la « rigueur » en poursuivant la logique des suppressions d’emplois dans la Fonction publique.


La nouvelle règle appliquée est celle de la stabilité globale.
Ainsi, à côté des créations d’emplois prévues sur cinq ans (60 000 à l’Education Nationale et 1 000 dans la gendarmerie, la police et la justice) réservées aux missions prioritaires,
il y aura bien des suppressions de postes dans les autres ministères, y compris chez les opérateurs de l’Etat, à hauteur de 2,5 % par an jusqu’en 2015.

François Hollande avait annoncé, haut et fort, qu’il tournait le dos à la RGPP. Les annonces sur les suppressions d’emplois confirment en réalité, qu’un virage à 360 degrés vient d’être effectué par le gouvernement. Après plus de 150 000 emplois supprimés depuis 2003 par les précédents gouvernements, demander à certains ministères de réduire, à nouveau, la voilure de 2,5% par an, c’est toujours nier la réalité des services et les conséquences désastreuses pour les agents.


Cette politique absurde, purement comptable et dogmatique va, de fait, perdurer. Poursuivre la réduction des effectifs de la Fonction Publique, c’est diminuer les services rendus aux usagers, c’est amoindrir la place de l’Etat.
Lors de son entrevue avec Madame Lebranchu, Solidaires Fonction Publique avait déclaré qu’il n’était pas concevable de poursuivre cette logique de destruction des services publics.

Solidaires Fonction Publique appellera à la mobilisation de toutes et tous afin d’obtenir satisfaction sur nos légitimes exigences et maintiendra la pression pour la défense de nos revendications.

Voir les commentaires

Fonction publique en lutte le 21 Janvier à l'appel de CGT, Solidaires, FSU

28 Décembre 2009, 16:00pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Le Gouvernement continue à s’attaquer frontalement à la Fonction publique et aux services publics.

Le Président de la République revendique clairement cette politique qui a amené à supprimer plus de 100 000 emplois dans la fonction publique d’Etat depuis 2007.

Cette politique est aggravée par les attaques contre le statut, l’individualisation des rémunérations et la mise en concurrence des agents, les effets de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et de la Réorganisation administrative territoriale de l’Etat (RéATE) qui ont des conséquences néfastes sur les conditions de travail des personnels et sur la qualité du service public rendu à la population.

L’Education nationale, déjà mise à mal par une saignée sans précédent de ses effectifs, l’Enseignement Supérieur et la Recherche, sont frappés de plein fouet par des réformes plus régressives les unes que les autres.

L’hôpital public, asphyxié par une pénurie gravissime d’emplois et une recherche de rentabilité à tous crins, est en danger.

Le Gouvernement fait pression sur les collectivités territoriales pour qu’elles appliquent scrupuleusement le même dynamitage de la fonction publique. De plus, le projet de loi sur les collectivités territoriales constitue un recul démocratique important.

Face à la politique destructrice du Gouvernement, les personnels organisent la résistance. Depuis des mois, les mobilisations se succèdent (agents territoriaux, hôpitaux publics, la Poste 18 mois de lutte, l’éducation, la culture, l’ONF, la DGCCRF, les finances publiques, l’équipement…) que nous soutenons totalement.

Alors que, pour répondre aux exigences de la situation sociale, le rôle de la fonction publique et des services publics n’a jamais été aussi important, il est urgent notamment :

• de créer les emplois nécessaires et de donner les moyens aux services publics de répondre aux besoins croissants de la population partout sur le territoire ;

de revenir sur les suppressions au budget 2010 et pourvoir aux remplacements des départs en retraite ;

d’assurer le maintien et la progression du pouvoir d’achat de tous les personnels par l’augmentation du point d’indice et une reconstruction de la grille ;

• de revenir sur toutes les réformes régressives ;

d’abroger la loi dite de « mobilité » ;

• de prendre des mesures pour combattre la précarité.

Sur ces revendications, nous appelons à débattre et à agir dès la semaine du 11 janvier pour permettre de faire

converger les mobilisations et de construire un temps fort, de grèves et de manifestations, le 21 janvier 2010.

Nos organisations conçoivent cette période d’action comme s’inscrivant dans le processus nécessaire et inscrit dans la durée permettant la convergence des luttes les plus larges et les plus unitaires, avec l’ensemble de la population et des acteurs attachés aux services publics et à la Fonction publique, et l’aboutissement de nos revendications.

Voir les commentaires

Réforme territoriale : attention aux suppressions de postes, de statut, de financement

22 Novembre 2009, 18:39pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Aujourd’hui, 18 novembre 2009, à l’appel de 3 organisations syndicales de Territoriaux (CGT, FSU, Sud), nous sommes présents pour exprimer notre mécontentement à Monsieur le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux et dire à nos patrons, Messieurs les maires de nos collectivités que cette contre-réforme est le démantèlement du service public et la mise à mort du statut de la fonction publique territoriale. Les politiques libérales de destruction de la fonction publique, avec notamment la Révision Général des Politiques publiques, continuent aujourd’hui en mettant en chantier le volet territorial.

L’étranglement financier imposé aux collectivités territoriales par la suppression de la taxe professionnelle justifiera la suppression d’un service public au service de tous les citoyens.

 

Le Président de la République Française, garant de l’égalité d’accès de tous les citoyens aux services publics, déclare qu’il y a trop de fonctionnaires territoriaux et qu’il faut, comme à l’Etat, supprimer massivement des emplois dans les collectivités territoriales. Ceci est tristement l’application des politiques libérales de la RGPP. L’attaque est maintenant clairement ciblée sur les territoriaux.

Cette réforme s’inscrit dans la logique libérale de privatisation des services publiques : Education, Santé et dernièrement La Poste.

La logique du marché ne doit pas être le maître mot de nos vies. A nous de décider collectivement, quelle société, quels services publics nous voulons pour demain !

 

La riposte doit être à la hauteur des risques que la société française court si le gouvernement Sarkozy arrive à ses fins et met en place cette réforme injuste pour les citoyens dans leur égalité d’accès aux droits

Nous refusons cette réforme antisociale puisqu’elle favorise une fois encore le capital en faisant un cadeau fiscal aux entreprises, transférant la charge de l’impôt sur les citoyens.

 

Nous refusons, nous agents de la territoriale de supporter les conséquences de cette réforme pour préserver nos emplois et notre statut.

 

Le 18 novembre est un premier rendez-vous pour qu’un large front de syndicats, d’associations, de partis politiques et de citoyens se crée pour réaffirmer le service public territorial garant de la solidarité et de l’égalité mis en œuvre avec les agents des collectivités confortés plus que jamais dans leur statut.

Voir les commentaires

CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE VOTATION CITOYENNE samedi 3 octobre

7 Septembre 2009, 10:55am

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE VOTATION CITOYENNE samedi 3 octobre
  Le gouvernement a décidé de passer en force et veut faire adopter par le Parlement un projet de loi transformant La Poste en société anonyme.
 Il s’agit du premier pas vers la privatisation du service public postal.
Alors que l’avenir du service public concerne tous les citoyens, Nicolas Sarkozy refuse d'organiser un référendum et veut changer le statut de La Poste par voie parlementaire.
  C’est pourquoi, le Comité national contre la privatisation de La Poste organise une votation citoyenne le 3 octobre.

Le gouvernement a décidé de présenter, lors de la session parlementaire qui s’ouvrira à la rentrée, un projet de loi transformant La Poste en société anonyme (SA). Ce projet a pour objectif affiché de permettre à La Poste de se doter de financements à la hauteur de trois milliards d’euros afin de pouvoir poursuivre sa «croissance organique ». Ces capitaux lui seraient apportés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui  dans son capital, La Poste restant dans ce schéma « 100 % publique ».

Ce projet est particulièrement hypocrite.

Comme l’ont montré les exemples d’autres entreprises publiques comme France Télécom, EDF ou GDF, la transformation en SA n’est que le premier pas vers la privatisation de l’entreprise. Non seulement le passage en SA fait passer La Poste du statut d’une entreprise de droit public à une entreprise de droit privé, mais il permet ensuite l’introduction de capitaux privés et la cotation en Bourse comme cela s’est fait pour d’autres entreprises publiques.

Les dirigeants de La Poste ont d’ailleurs vendu la mèche en indiquant que le plan de croissance de La Poste qu’ils ont concocté nécessite un financement à la hauteur de 6 milliards d’euros. D’où viendront donc les 3 milliards manquants ?
Gageons
que l’on nous expliquera rapidement qu’il faudra bien faire appel à des capitaux privés !

Voir les commentaires

Pour un vrai service public de l'école, tous les jours

26 Mai 2008, 18:07pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

 Nous ne défendons aucun supposé "privilège". Sans parler des faits divers qui font la une des journaux, nos métiers sont de plus en plus complexes au quotidien, et nos niveaux de rémunération baissent. Un professeur des écoles (bac+3 + 1 an de formation professionnelle) débute à 1433, 86 € net, ce n'est pas glorieux. Les agents d'entretien, les collègues employés dans les secrétariats ou en vie scolaire sont sous-payés. Notre temps de travail ne baisse pas. Celui des enseignants est loin de se limiter au temps passé avec les élèves. Notre système de retraite tend à devenir aussi défavorable que celui du privé. La garantie de l'emploi (réservée aux seuls titulaires) est menacée de disparition.

Si nous sommes en lutte, c'est parce que le service public d'éducation ne remplit pas ses missions essentielles aujourd'hui dans une riche démocratie comme la France. Et parce que la "libéralisation" des services publics aggrave la situation. Supprimer 80 000 postes, vouloir faire mieux avec moins de moyens, c'est une escroquerie.

Pour nous, un vrai « service minimum » tous les jours, cela signifierait par exemple :

 Du personnel titulaire et bien formé sur chaque poste.

 Des remplacements immédiats en cas d'absence.

 Une prise en charge adaptée pour tout enfant à besoin éducatif particulier.

 Des effectifs de classe raisonnables.

 Une offre pédagogique variée.

 Un service de proximité assuré même en zone rurale ou dans les quartiers populaires.

 Des locaux, un budget et du matériel à la hauteur des besoins.

Ce "service minimum", ce n'est pas la lune, c'est tout simplement les moyens de base pour fonctionner. C'est juste ce à quoi la jeunesse de notre pays a droit. Et c'est ce droit à une éducation correcte pour tous qui est de plus en plus bafoué.

Pourquoi est-ce seulement pour les grèves qu'on parle de "service minimum" ?

La réalité aujourd'hui, c'est... Plus de remplaçant pour les absences courtes dans les écoles de plus de 4 classes, des départs en formation continue annulés faute de remplaçants. Et là, personne ne crie au scandale alors que l'accueil des enfants ne peut pas être assuré convenablement.

La réalité aujourd'hui, c'est aussi... Des locaux souvent inadaptés, du matériel (informatique en particulier) obsolète et sans maintenance suffisante. Des élèves qui relèvent de dispositifs particuliers mais se retrouvent en classe "ordinaire" sans accompagnement. Le recours à des précaires mal payés, sans formation véritable pour accueillir les élèves handicapés. Des classes trop chargées, notamment en maternelle. Des enseignants spécialisés en nombre insuffisant ne permettant pas de répondre convenablement à la difficulté scolaire.  Des écoles et des collèges qu'on ferme dans certaines zones, obligeant les familles à supporter des transports.

Ce "service minimum", que nous demandons pour nos élèves, n'est pas suffisant. De nombreuses réformes sont indispensables pour améliorer l'école publique. Mais il est scandaleux que certains considèrent la situation actuelle comme normale, voire confortable.

Voir les commentaires

1 2 > >>