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Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

NBI : prime accueil dans les bibliothèques : la lutte ne fait que commencer

27 Février 2008, 14:13pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Après Caen, Nantes, Dunkerque, bientôt Lyon..... éxigez votre dû

 DANS LE CADRE DE LEUR JOURNEE DU 5 MARS, il faut  préparer une lettre type qu'ils pourraient proposer aux agents d'adresser individuellement (envoi en R+AR) au maire.
En effet, sachant que :
1. L'attribution de la NBI intervient de plein droit dès lors que l'agent remplit les conditions requises (elle n'est donc pas subordonnée à un projet d'établissement ni à l'appréciation de l'autorité territoriale) 

2. Le décret du 3 juillet 2006 rectifie le décret précédent, entaché d'illégalité au regard de la loi n°91_73 du 18 janvier 91

Les agents des médiathèques, du moins pour ceux qui sont au public  auraient dû bénéficier depuis 1991 de la NBI accueil.

La menace d'un contentieux pourrait accélérer les choses. S'il persiste,
les agents pourront engager leur recours et gagner le rétroactif.

Je propose un courrier du style
Nom
Adresse

Objet : recours gracieux.

Monsieur le Maire,

Agent du patrimoine, je suis affectée au service.... depuis....
Mes fonctions sont essentiellement consacrées à l'accueil des lecteurs.
Je précise que je suis au public de ... à (détailler : tous les jours. X
heures semaines....). 
A ce titre, je remplis les conditions requises pour bénéficier de la NBI "accueil" mise en place par le décret du 3 juillet 2006.
En conséquence, je sollicite l'attribution de la NBI accueil à
laquelle mes fonctions ouvrent droit et ce avec effet rétroactif.

Dans l'attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression
de mes salutations respectueuses.

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NBI : la prime accueil particulièrement en bibliothèque

19 Février 2008, 14:36pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

bientôt

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« A découvert bien avant la fin du mois » Près de 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de Caen

18 Février 2008, 19:13pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

 i 18 février 2008

Défilé pour les salaires et le pouvoir d'achat derrière une banderole intersyndicale : les manifestants étaient 1 200 selon la police, 2 200

selon les organisateurs.

« A découvert bien avant la fin du mois »

Près de 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de Caen, samedi, à l'appel de la CGT, CFDT, Unsa, Union syndicale Solidaires (Sud) et FSU. 
Revendications : hausse des salaires et du pouvoir 
d'achat.

Smic. « Treize ans chez Armand-Thierry, à Mondeville, treize ans de Smic. Alors qu'au

travail, on nous en demande de plus en plus. En même temps, depuis le 1er janvier, on nous

a retiré les jours enfant malade, les vêtements gratuits pour travailler. Pourtant la société

réalise des bénéfices. » Sandrine, 45 ans, déléguée CGT.

Charges. « De plus en plus de salariés sont payés au Smic. Tandis qu'on assiste à une

réelle flambée des prix : loyers, produits vendus dans la grande distribution, franchises

médicales... Autant de charges incompressibles. Beaucoup de gens ne peuvent plus faire

face, sont en découvert à la banque bien avant la fin du mois. » Franck Merouze, CGT

Commerce, membre du bureau départemental.

Prix. « Ce mois-ci, j'ai gagné 4 € de moins. Mes cotisations pour la mutuelle ont augmenté.

Avec la hausse des prix, on a une paie qui diminue tous les mois, en faisant le même travail.

Je touche 1 500 € nets, sur 14 mois, pour 25 ans de carrière. Pas la fortune. » Xavier, 47

ans, employé de bureau à la CPAM (Caisse primaire d'assurance maladie).

Conflit. « Je suis venu par solidarité. Chez Benoist-Girard, nous avons eu 3 %

d'augmentation générale. Le personnel s'est mobilisé. Le patronat doit aussi accepter de

discuter : la voie de la négociation aurait été préférable. Notre conflit est révélateur d'une

situation générale. Les salariés veulent une répartition des richesses mieux assurée. »

Robert Provost, délégué CFDT chez Benoist-Girard (300 salariés, prothèses orthopédiques),à Hérouville.

Retraites. « Retraites pas plus de 1,1 % : le gouvernement a d'abord ses riches à

satisfaire », proclame la pancarte que brandit Claude, 66 ans, retraité de la métallurgie. « Je

touche 900 € ; ma femme, 350 €. Notre loyer : 560 €. On serre les ficelles : sorties, utilisation du véhicule, achats de vêtements. Plus ça va, pire c'est. Les mesures du gouvernement ? Je n'y crois pas tellement. On ne peut pas croire un homme comme Sarkozy. Il pense à lui, mais ne voit pas la misère qui s'accentue en France. Ou alors ne veut pas la voir. »

Décents. Institutrice, Virginie n'est pas une habituée des manifestations. « Je participe à

celle-ci pour que les gens aient des salaires décents. Je travaille dans un secteur de grande

pauvreté. Les familles sont en difficulté. Plus qu'avant. »

Vivre. « Autofinancer notre pouvoir d'achat avec notre participation ? Non ! » Ou encore :

« Si j'ai un sale air, c'est à cause de mon salaire. » Les formules barrent les panneaux des

employées de Monoprix. Parmi elles, Laurence, une hôtesse de caisse de 44 ans. « Nos

salaires ne nous permettent pas de s'offrir le plaisir, de pouvoir vivre comme quelqu'un qui travaille. Avant on pouvait s'offrir un resto, des vacances tous les ans, une voiture.

Aujourd'hui, on travaille pour payer les factures. Il serait temps que cela bouge. »

Virginie JAMIN.

Ouest-France

 

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Pour une augmentation générale des salaires

11 Février 2008, 18:33pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

           

                                              

 

SAMEDI 16 FEVRIER

14 h. 30 -manifestation Place St Pierre – Caen

 

Pour une augmentation générale des salaires

et du pouvoir d’achat!


Les luttes pour l’augmentation des salaires se multiplient dans notre département, notre région et l’ensemble de notre pays. Ce sont les salariés de Renault Trucks qui débrayent et exigent leur dû. Ce sont aussi salariés de Benoist Girard à Hérouville, les salariés de Cama Sanders. Le premier février les salariés du commerce se sont  largement mobilisés pour exiger des augmentations de salaires.  Le 24 janvier, après le 20 novembre, les salariés des fonctions publiques d’Etat, de la santé et des collectivités territoriales ont fait grève et ont manifesté pour l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites et des minima sociaux.


 

Partout une même exigence monte :

augmentez nos salaires et notre pouvoir d’achat!

 

C’est d’abord  le même vécu pour les salariés: « on n’y arrive plus. On n’arrive plus à boucler les fins de mois ». Le prix des produits alimentaires, des carburants, de l’énergie, de l’accès aux soins médicaux, de l’immobilier ont explosé ces derniers mois. Même l’INSEE annonce une hausse des prix de 2,6 % sur un an mais avoue qu’en enlevant de l’indice les téléphones portables et les écrans plasma on arrive déjà à plus de 5% !

Au total un français sur deux déclare avoir du mal à vivre avec les revenus de son foyer.

C’est ensuite le même constat dans les entreprises. Notre travail n’est pas reconnu, il n’y a aucune évolution des carrières, un tassement des salaires et une smicardisation généralisée. Le nombre de smicards a augmenté de 50 % en l’espace de 5 ans. Plus de 1,5 millions de salariés gagnent moins de 817 euros soit moins que le seuil de pauvreté. 50 % des salariés gagnent moins de 1500 euros. La France est un pays de bas salaires et de précarité.

 

L’argent existe, il est même surabondant.

 

Les profits ont explosé. Les entreprises du CAC 40 ont engrangé 100 milliards d’euros de bénéfices environ en 2007. Record battu ! La Société générale avoue une perte de 6,9 milliards d’euros suite aux spéculations sur les marchés financiers en Europe et aux USA. Pourtant elle se vante d’être encore bénéficiaire cette année !

Tout cet argent, fruit du travail des salariés dans les entreprises, au lieu d’aller aux salaires et à l’investissement va au capital, au patrimoine et à la spéculation financière. Les 40 plus grosses sociétés françaises devraient verser 31,8 milliards d’euros à leurs actionnaires pour 2007.

►L’Etat-employeur  au lieu de montrer l’exemple distribue l’argent au patronat. Il refuse d’augmenter les fonctionnaires mais distribue 65 milliards d’euros aux employeurs au titre des différentes aides sans contrepartie. Exigeons des services publics de qualité pour répondre aux besoins de la population.

 

Amplifions les mobilisations, interpellons le patronat et le gouvernement,

revendiquons pour que notre travail soit payé à son prix, déposons nos revendications.

Augmenter les salaires, les pensions, les retraites, les minima sociaux

c’est possible, c’est indispensable pour les salariés et leurs familles.

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Pouvoir d'achat : dans la rue samedi 16 janvier à Caen

11 Février 2008, 11:57am

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Manifestation Privé-Public samedi 16 Novembre à Caen Place St Pierre à 14h30.
Les syndicats dans l'unité CGT, CFDT, FSU, Solidaires (Sud), Unsa appellent l'ensemble de la population à descendre dans la rue pour exiger l'augmentation de leur salaire, pension, retraites...

Sud Collectivités Territoriales a déposé un préavis de grève dans les collectivités du Calvados, pour que ceux qui travaillent ce jour puissent participer à cette manifestation.

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