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Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Solidaires ne cautionnera pas la rigueur budgétaire et les projets gouvernementaux !

28 Février 2008, 15:22pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Par un communiqué du 21 février, le Ministre de la Fonction publique se réjouit d’un accord sur le pouvoir d’achat pour la première fois depuis 10 ans. Ce que ne dit pas Eric Woerth c’est qu’aucune organisation syndicale n’a signé sa proposition ridicule d’augmentation du point d’indice de 0,8% (0,5% en mars et 0,3% en octobre) soit réellement pour 2008 0,56%.

Cette communication s’appuie sur le fait qu’après la négociation du 19 février, le gouvernement a proposé la signature de cet « accord salarial »* en 6 volets à la signature des organisations syndicales. Hormis le volet sur l’action sociale, les autres volets ont été signé par des organisations syndicales représentants moins de 50% des personnels.

Pour l’Union syndicale Solidaires, si les négociations s’appuyant sur les luttes des personnels ont permis de faire reculer le gouvernement sur certains points, l’accord proposé ne pouvait pas être signé. Alors même que toutes les études montrent une augmentation générale des prix des produits de première nécessité, les personnels de la Fonction publique ont perdu du pouvoir d’achat depuis 2000. Le gouvernement s’est refusé a accordé une vraie mesure générale de rattrapage et s’est contenté d’avancer une mesure générale de 0,56% pour l’année 2008. C’est inacceptable ! La philosophie même de l’accord est en cohérence avec les autres projets gouvernementaux : affaiblir la Fonction publique et passer d’une Fonction publique de carrière à une Fonction publique d’emploi où les personnels sont malléables et corvéables selon les nécessités (suppressions d’emplois, restructuration…) de service. Enfin les retraités sont les grands absents de cet accord.

Volet par volet, les raisons de ne pas signer.

Le premier volet de l’accord fixe le nouveau cadre sur les salaires :

L’Union syndicale Solidaires se félicite que des négociations annuelles soient fixées mais leur contenu reste flou et ce sont les négociations triennales qui permettront de déterminer les mesures générales et notamment la valeur du point d’indice. Le gouvernement fixe ainsi la rémunération des personnels dans le cadre d’un budget triennal au regard de prévisions d’inflation sur 3 ans (sachant que le gouvernement est toujours en dessous des prévisions sur l’inflation…). Le champ des négociations triennales intègre l’examen des garanties individuelles du pouvoir d’achat et l’examen de mécanisme d’intéressement, signer ce volet revient pour Solidaires a avalisé l’usine à gaz que constitue le GIPA (Garantie individuelle sur le pouvoir d’achat) et à entrer dans le système d’individualisation de la rémunération...

Le second volet concerne les 0,8% d’augmentation du point d’indice :

Nous n’y revenons pas :! C’est inacceptable !

Le troisième volet concerne le GIPA :

Eric Woerth s’enorgueillit de pouvoir proposer son dispositif de Garantie individuelle sur le pouvoir d’achat (GIPA) qui, selon lui, compensera les pertes enregistrées par les fonctionnaires sur la période 2003-2007. Or, pour déterminer la base de son système le gouvernement exclut du dispositif les agents ayant bénéficié de promotion ou d’avancement à l’ancienneté. Si lors des négociations, l’Union syndicale Solidaires avec d’autres organisations syndicales a réussi à boucher certains trous de ce dispositif, il reste globalement une véritable usine à gaz. Ainsi si le texte prévoit, maintenant, que ce dispositif concerne les fonctionnaires des trois versants de la Fonction publique, on se demande comment il pourra réellement s’appliquer aux fonctionnaires territoriaux et hospitaliers. Si certains personnels non-titulaires sont enfin cités dans le texte c’est pour seulement indiquer que leur situation sera examinée. Enfin, les quelques mesures prises pour la catégorie C ne feront que rentrer dans les mesures qui devront être appliquées pour garder les premiers échelons au-dessus du SMIC. Eric Woerth, dans ces dernières propositions reconnaît que son dispositif ne peut être pérenne et qu’il faut rechercher les causes des pertes de pouvoir d’achat. Pour Solidaires, ces causes sont connues : la politique salariale du gouvernement.

Volet relatif aux carrières et politiques indemnitaires :

L’Union syndicale Solidaires revendique toujours un réexamen et une refonte des grilles de la Fonction publique, mais les dispositifs adoptés dans ce volet remplissent totalement les objectifs du gouvernement : Pour celui-ci, reconstruire les grilles doit tenir compte de l’allongement des carrières, ainsi le ministre de la Fonction publique anticipe notamment sur l’allongement de la durée du travail lié à l’étirement des durées de cotisations pour les retraites. Les objectifs fixés par cet accord sont clairement indiqués : favoriser la mobilité (subie ?) et une fonction publique de métiers. L’annexe sur les régimes indemnitaires encadre bien, pour sa part, les objectifs de part variable lié à la performance dans la rémunération individuelle.

Volet relatif à l’indemnisation des CET :

Pour l’Union syndicale Solidaires le monnayage des heures supplémentaires et des comptes épargne temps, c’est la logique du "travailler plus pour gagner autant, en perdant des congés et finançant le tout vous-même" qui l’emporte. De plus les taux fixés pour monnayer les CET seront ceux accordés en 2007, soit des taux relativement bas. L’accord précise que les modalités de consommation des CET seront assouplies mais les nécessités de service restent au centre de ce volet.

Volet relatif aux politiques sociales :

L’Union syndicale Solidaires revendique une politique sociale ambitieuse, mais elle doit être déconnectée de négociations salariales. Si des avancées sont à noter sur ce volet*, l’enveloppe budgétaire était déjà engagée à hauteur de huit millions d’euros. Il ne s’agit donc pas de nouvelles mesures budgétaires et ce volet comprend les prêts accordés aux agents qui comme tous les prêts seront remboursés par les bénéficiaires. De plus, cet accord fait fi des discussions et notamment des propositions pour les enfants étudiants que les organisations syndicales avaient fait en Comité Interministériel d’Action Sociale.

L’Union syndicale Solidaires se refuse donc à cautionner la baisse du pouvoir d’achat des personnels de la Fonction publique et les objectifs de remise en cause d’une fonction publique de carrière basée sur le statut. L’Union syndicale Solidaires prendra toutes ses responsabilités pour continuer à mobiliser les salariés du public comme du privé pour obtenir de véritables avancées salariales pour tous !

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Attaques gouvernementales et patronales : construisons une riposte globale !

27 Février 2008, 14:22pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Face à l’ampleur des attaques gouvernementales et patronales actuelles,il est nécessaire de préparer l’organisation d’une riposte générale. L’Union syndicale Solidaires lance un appel à toutes celles et tous ceux qui veulent agir et réagir ensemble, à se regrouper, dans le respect de nos différences, pour travailler à la construction de cette riposte globale.

La tâche sera rude mais aujourd’hui c’est la seule voie possible pour gagner demain.

Face aux attaques menées par le gouvernement Fillon, sous la houlette de Sarkozy, contre les salarié-e-s et les travailleurs/euses de ce pays, et parce que ces attaques sont générales (salaires, retraites, protection sociale, droit du travail, contrat et licenciement, etc), l’Union syndicale Solidaires considère qu’il est nécessaire de préparer l’organisation d’une riposte générale. Celle-ci ne se construira que sur la base d’une dynamique offensive de propositions d’actions allant dans ce sens. Il faut maintenant aller au delà des journées de mobilisations sectorielles de 24 heures.

Pour mettre en échec les politiques libérales du gouvernement et du patronat, il y a nécessité de rassembler toutes les couches sociales concernées, non seulement les salarié-e-s du public et du privé, mais aussi les jeunes, les retraité-e-s, les chômeurs/euses…

Pour y parvenir, l’Union syndicale Solidaires s’adresse à toutes les forces syndicales, associatives et militantes, en vue de se regrouper, dans le respect de nos différences, afin d’oeuvrer à la préparation de cette riposte globale.

A tous les niveaux, national, départemental, dans les entreprises… il nous faut regrouper tous ceux et toutes celles qui partent de ce constat : « On ne peut se contenter de riposter coup après coup, projet après projet, il faut agiret réagir ensemble ».

Dans ce travail de construction d’un regroupement des forces prêtes à travailler ensemble pour parvenir à cette riposte globale, nous mettons au débat la construction d’actions capables de créer une dynamique offensive, notamment en préparant une grande manifestation nationale à Paris, en apparaissant dans de multiples initiatives - en particulier dans les cortèges du 1er Mai, et en favorisant toutes les rencontres possibles de discussion sur l’élaboration d’une plate-forme revendicative commune.

En lançant cet appel, nous avons clairement conscience des enjeux, des difficultés à dépasser les divisions syndicales et les découragements possibles.

Mais c’est la seule voie possible pour gagner. Aucune action ne devra être écartée à priori, y compris la grève générale dont le but est clair : stopper la production de ce pays pour mettre le gouvernement et le patronat à genoux, l’asphyxier là même où il tire ses profits… de notre travail ! En y associant toutes les couches de la population par les manifestations et le blocage de l’activité.

Il s’agit de construire au niveau national un mouvement d’ampleur contre la politique de Sarkozy et Fillon.

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NBI : prime accueil dans les bibliothèques : la lutte ne fait que commencer

27 Février 2008, 14:13pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Après Caen, Nantes, Dunkerque, bientôt Lyon..... éxigez votre dû

 DANS LE CADRE DE LEUR JOURNEE DU 5 MARS, il faut  préparer une lettre type qu'ils pourraient proposer aux agents d'adresser individuellement (envoi en R+AR) au maire.
En effet, sachant que :
1. L'attribution de la NBI intervient de plein droit dès lors que l'agent remplit les conditions requises (elle n'est donc pas subordonnée à un projet d'établissement ni à l'appréciation de l'autorité territoriale) 

2. Le décret du 3 juillet 2006 rectifie le décret précédent, entaché d'illégalité au regard de la loi n°91_73 du 18 janvier 91

Les agents des médiathèques, du moins pour ceux qui sont au public  auraient dû bénéficier depuis 1991 de la NBI accueil.

La menace d'un contentieux pourrait accélérer les choses. S'il persiste,
les agents pourront engager leur recours et gagner le rétroactif.

Je propose un courrier du style
Nom
Adresse

Objet : recours gracieux.

Monsieur le Maire,

Agent du patrimoine, je suis affectée au service.... depuis....
Mes fonctions sont essentiellement consacrées à l'accueil des lecteurs.
Je précise que je suis au public de ... à (détailler : tous les jours. X
heures semaines....). 
A ce titre, je remplis les conditions requises pour bénéficier de la NBI "accueil" mise en place par le décret du 3 juillet 2006.
En conséquence, je sollicite l'attribution de la NBI accueil à
laquelle mes fonctions ouvrent droit et ce avec effet rétroactif.

Dans l'attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression
de mes salutations respectueuses.

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NBI : la prime accueil particulièrement en bibliothèque

19 Février 2008, 14:36pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

bientôt

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« A découvert bien avant la fin du mois » Près de 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de Caen

18 Février 2008, 19:13pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

 i 18 février 2008

Défilé pour les salaires et le pouvoir d'achat derrière une banderole intersyndicale : les manifestants étaient 1 200 selon la police, 2 200

selon les organisateurs.

« A découvert bien avant la fin du mois »

Près de 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de Caen, samedi, à l'appel de la CGT, CFDT, Unsa, Union syndicale Solidaires (Sud) et FSU. 
Revendications : hausse des salaires et du pouvoir 
d'achat.

Smic. « Treize ans chez Armand-Thierry, à Mondeville, treize ans de Smic. Alors qu'au

travail, on nous en demande de plus en plus. En même temps, depuis le 1er janvier, on nous

a retiré les jours enfant malade, les vêtements gratuits pour travailler. Pourtant la société

réalise des bénéfices. » Sandrine, 45 ans, déléguée CGT.

Charges. « De plus en plus de salariés sont payés au Smic. Tandis qu'on assiste à une

réelle flambée des prix : loyers, produits vendus dans la grande distribution, franchises

médicales... Autant de charges incompressibles. Beaucoup de gens ne peuvent plus faire

face, sont en découvert à la banque bien avant la fin du mois. » Franck Merouze, CGT

Commerce, membre du bureau départemental.

Prix. « Ce mois-ci, j'ai gagné 4 € de moins. Mes cotisations pour la mutuelle ont augmenté.

Avec la hausse des prix, on a une paie qui diminue tous les mois, en faisant le même travail.

Je touche 1 500 € nets, sur 14 mois, pour 25 ans de carrière. Pas la fortune. » Xavier, 47

ans, employé de bureau à la CPAM (Caisse primaire d'assurance maladie).

Conflit. « Je suis venu par solidarité. Chez Benoist-Girard, nous avons eu 3 %

d'augmentation générale. Le personnel s'est mobilisé. Le patronat doit aussi accepter de

discuter : la voie de la négociation aurait été préférable. Notre conflit est révélateur d'une

situation générale. Les salariés veulent une répartition des richesses mieux assurée. »

Robert Provost, délégué CFDT chez Benoist-Girard (300 salariés, prothèses orthopédiques),à Hérouville.

Retraites. « Retraites pas plus de 1,1 % : le gouvernement a d'abord ses riches à

satisfaire », proclame la pancarte que brandit Claude, 66 ans, retraité de la métallurgie. « Je

touche 900 € ; ma femme, 350 €. Notre loyer : 560 €. On serre les ficelles : sorties, utilisation du véhicule, achats de vêtements. Plus ça va, pire c'est. Les mesures du gouvernement ? Je n'y crois pas tellement. On ne peut pas croire un homme comme Sarkozy. Il pense à lui, mais ne voit pas la misère qui s'accentue en France. Ou alors ne veut pas la voir. »

Décents. Institutrice, Virginie n'est pas une habituée des manifestations. « Je participe à

celle-ci pour que les gens aient des salaires décents. Je travaille dans un secteur de grande

pauvreté. Les familles sont en difficulté. Plus qu'avant. »

Vivre. « Autofinancer notre pouvoir d'achat avec notre participation ? Non ! » Ou encore :

« Si j'ai un sale air, c'est à cause de mon salaire. » Les formules barrent les panneaux des

employées de Monoprix. Parmi elles, Laurence, une hôtesse de caisse de 44 ans. « Nos

salaires ne nous permettent pas de s'offrir le plaisir, de pouvoir vivre comme quelqu'un qui travaille. Avant on pouvait s'offrir un resto, des vacances tous les ans, une voiture.

Aujourd'hui, on travaille pour payer les factures. Il serait temps que cela bouge. »

Virginie JAMIN.

Ouest-France

 

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Pour une augmentation générale des salaires

11 Février 2008, 18:33pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

           

                                              

 

SAMEDI 16 FEVRIER

14 h. 30 -manifestation Place St Pierre – Caen

 

Pour une augmentation générale des salaires

et du pouvoir d’achat!


Les luttes pour l’augmentation des salaires se multiplient dans notre département, notre région et l’ensemble de notre pays. Ce sont les salariés de Renault Trucks qui débrayent et exigent leur dû. Ce sont aussi salariés de Benoist Girard à Hérouville, les salariés de Cama Sanders. Le premier février les salariés du commerce se sont  largement mobilisés pour exiger des augmentations de salaires.  Le 24 janvier, après le 20 novembre, les salariés des fonctions publiques d’Etat, de la santé et des collectivités territoriales ont fait grève et ont manifesté pour l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites et des minima sociaux.


 

Partout une même exigence monte :

augmentez nos salaires et notre pouvoir d’achat!

 

C’est d’abord  le même vécu pour les salariés: « on n’y arrive plus. On n’arrive plus à boucler les fins de mois ». Le prix des produits alimentaires, des carburants, de l’énergie, de l’accès aux soins médicaux, de l’immobilier ont explosé ces derniers mois. Même l’INSEE annonce une hausse des prix de 2,6 % sur un an mais avoue qu’en enlevant de l’indice les téléphones portables et les écrans plasma on arrive déjà à plus de 5% !

Au total un français sur deux déclare avoir du mal à vivre avec les revenus de son foyer.

C’est ensuite le même constat dans les entreprises. Notre travail n’est pas reconnu, il n’y a aucune évolution des carrières, un tassement des salaires et une smicardisation généralisée. Le nombre de smicards a augmenté de 50 % en l’espace de 5 ans. Plus de 1,5 millions de salariés gagnent moins de 817 euros soit moins que le seuil de pauvreté. 50 % des salariés gagnent moins de 1500 euros. La France est un pays de bas salaires et de précarité.

 

L’argent existe, il est même surabondant.

 

Les profits ont explosé. Les entreprises du CAC 40 ont engrangé 100 milliards d’euros de bénéfices environ en 2007. Record battu ! La Société générale avoue une perte de 6,9 milliards d’euros suite aux spéculations sur les marchés financiers en Europe et aux USA. Pourtant elle se vante d’être encore bénéficiaire cette année !

Tout cet argent, fruit du travail des salariés dans les entreprises, au lieu d’aller aux salaires et à l’investissement va au capital, au patrimoine et à la spéculation financière. Les 40 plus grosses sociétés françaises devraient verser 31,8 milliards d’euros à leurs actionnaires pour 2007.

►L’Etat-employeur  au lieu de montrer l’exemple distribue l’argent au patronat. Il refuse d’augmenter les fonctionnaires mais distribue 65 milliards d’euros aux employeurs au titre des différentes aides sans contrepartie. Exigeons des services publics de qualité pour répondre aux besoins de la population.

 

Amplifions les mobilisations, interpellons le patronat et le gouvernement,

revendiquons pour que notre travail soit payé à son prix, déposons nos revendications.

Augmenter les salaires, les pensions, les retraites, les minima sociaux

c’est possible, c’est indispensable pour les salariés et leurs familles.

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Pouvoir d'achat : dans la rue samedi 16 janvier à Caen

11 Février 2008, 11:57am

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Manifestation Privé-Public samedi 16 Novembre à Caen Place St Pierre à 14h30.
Les syndicats dans l'unité CGT, CFDT, FSU, Solidaires (Sud), Unsa appellent l'ensemble de la population à descendre dans la rue pour exiger l'augmentation de leur salaire, pension, retraites...

Sud Collectivités Territoriales a déposé un préavis de grève dans les collectivités du Calvados, pour que ceux qui travaillent ce jour puissent participer à cette manifestation.

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