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Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE VOTATION CITOYENNE samedi 3 octobre

7 Septembre 2009, 10:55am

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE VOTATION CITOYENNE samedi 3 octobre
  Le gouvernement a décidé de passer en force et veut faire adopter par le Parlement un projet de loi transformant La Poste en société anonyme.
 Il s’agit du premier pas vers la privatisation du service public postal.
Alors que l’avenir du service public concerne tous les citoyens, Nicolas Sarkozy refuse d'organiser un référendum et veut changer le statut de La Poste par voie parlementaire.
  C’est pourquoi, le Comité national contre la privatisation de La Poste organise une votation citoyenne le 3 octobre.

Le gouvernement a décidé de présenter, lors de la session parlementaire qui s’ouvrira à la rentrée, un projet de loi transformant La Poste en société anonyme (SA). Ce projet a pour objectif affiché de permettre à La Poste de se doter de financements à la hauteur de trois milliards d’euros afin de pouvoir poursuivre sa «croissance organique ». Ces capitaux lui seraient apportés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui  dans son capital, La Poste restant dans ce schéma « 100 % publique ».

Ce projet est particulièrement hypocrite.

Comme l’ont montré les exemples d’autres entreprises publiques comme France Télécom, EDF ou GDF, la transformation en SA n’est que le premier pas vers la privatisation de l’entreprise. Non seulement le passage en SA fait passer La Poste du statut d’une entreprise de droit public à une entreprise de droit privé, mais il permet ensuite l’introduction de capitaux privés et la cotation en Bourse comme cela s’est fait pour d’autres entreprises publiques.

Les dirigeants de La Poste ont d’ailleurs vendu la mèche en indiquant que le plan de croissance de La Poste qu’ils ont concocté nécessite un financement à la hauteur de 6 milliards d’euros. D’où viendront donc les 3 milliards manquants ?
Gageons
que l’on nous expliquera rapidement qu’il faudra bien faire appel à des capitaux privés !

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