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Penser, c'est déjà désobéir...

et désobéir, il faudra bientôt y penser!
 

 

15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 15:24
Interrogés à la mi-février par Ipsos pour l'Observatoire des acteurs du travail Manpower-LCI-« Les Echos », les salariés sont 52 % à se dire préoccupés par leur salaire et 41 % à anticiper une baisse de leur pouvoir d'achat. Les patrons, quant à eux, réduisent fortement leurs perspectives d'embauche.
>

Le moral en berne des Français peut s'exprimer dans les urnes aussi bien que dans leur entreprise. Tentés, pour certains, de sanctionner la droite aux élections municipales des 9 et 16 mars, ceux-ci se disent de plus en plus nombreux à vouloir faire grève si un mouvement se  déclenche sur leur lieu de travail. C'est, en tout cas, l'un des principaux enseignements à tirer de la cinquième vague trimestrielle de> l'Observatoire des acteurs du travail réalisée par Ipsos, en partenariat avec l'institut Manpower, LCI et « Les Echos ».
>
> Les patrons ont conscience de faire face à une situation plus tendue :  près d'un sur dix (9 %) s'attend à devoir gérer un conflit social  dans les mois qui viennent, contre 4 % en novembre. Le sondage leur donne
> raison, en évoquant un potentiel de mobilisation en hausse de 4  points  sur un trimestre, dans le public comme dans le privé : 53 % des  salariés  du privé se disent prêts à participer à un éventuel mouvement
de grève  les concernant, contre 49 % trois mois plus tôt. C'est également  le cas  de 63 % des fonctionnaires, contre 59 % en novembre.
>
> Le moral se dégrade nettement chez les moins de 35 ans, dont la  satisfaction (-7 points) semble inversement proportionnelle à leur  degré  de stress (+10 points) et d'inquiétude (+5 points). Ils ont été, 
d'ailleurs, les premiers frappés (+2,1 %) par la recrudescence du  chômage, en janvier. C'est également le cas des salariés du secteur  public, dont les sentiments négatifs (inquiétude, stress, colère) croissent de 8 points quand leur motivation et leur satisfaction  diminuent de 6 points. Le climat est meilleur dans les entreprises  privées, où la motivation (+8 points) augmente presque autant que le stress (+9 points).
>
> Les sujets de déception n'ont guère évolué depuis l'automne,
> mais ils se concentrent de plus en plus sur les questions de pouvoir d'achat. En mai 2000, ce thème provoquait le même degré d'inquiétude que l'emploi  et le temps de travail. Les débats sur le niveau d'inflation et le manque de concurrence dans la grande distribution ont propulsé la question des salaires en tête des préoccupations cet automne (51 %),  pour atteindre un nouveau record en février (52 %). Les salariés
> interrogés sont ainsi plus de quatre sur dix (41 %) à redouter une dégradation de leur pouvoir d'achat. Moins de deux sur dix (18 %) anticipent une augmentation. L'emploi (27 %) et le temps de travail  (17 %) n'arrivent que très loin derrière.
>
> La confiance dévisse
> La donne pourrait changer, mais pas pour des raisons positives, si
> l'on en croit les inquiétudes formulées, cette fois-ci, par les chefs
> d'entreprise. Comme en novembre, 35 % d'entre eux entendent augmenter
> les salaires. En revanche, le nombre de ceux espérant embaucher
> dans les  prochains mois chute. Ils ne sont plus que 26 % dans ce cas, contre
> 38 %  en juillet 2007. C'est l'indicateur qui se dégrade le plus, ce qui
> peut laisser penser que la baisse du chômage de janvier n'était
> pas un  accident. Autre mauvaise nouvelle : leur confiance vis-à-vis des
> pouvoirs publics dévisse. En novembre, les chefs d'entreprise
> étaient  31 % à leur faire confiance pour défendre leurs intérêts. Ils ne
> sont  plus que 24 % aujourd'hui.
>
> LUCIE ROBEQUAINᅩ

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Published by Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie - dans Salaires
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