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Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

La suite : le mouvement social doit se prendre en charge

22 Mars 2009, 18:40pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Nous écrivions cet article le 1er juin dernier
Aujourd'hui nous pourrions écrire le même, est ce que nous allons continuer comme cela.....
Rencontrons nous, créons des collectifs.....et engageons nous dans la lutte sans attendre le 1er septembre!!!

La grève le 10 juin, le 17 juin..... le 14 juillet et le 15 août!!!
Une semaine.... sinon rien!
Alors là, on voit bien que certains syndicats (pas de nom!) font tout pour torpiller la construction de luttes efficaces. En appellant le 17 juin, nous savons tous que c'est foutu. Le mois de juillet n'a jamais été propice aux luttes.

L'idée de relancer le 10 est bonne. Il faut s'appuyer dessus (Les médias ne nous aiderons pas!). Cela va être difficile, mais il faudrait que Solidaires lance (et tant pis si il est tout seul) un appel au 10, 11, 12....Une semaine de grève et nous ferons plier le Gouvernement!.

NB : Depuis le début de l'année combien de journée d'action à la con avons nous fait?

Qu'avons nous gagné cette année? 
Un retour en arrière sans précédent....

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Conseil Sup : la lutte continue

12 Mars 2009, 17:34pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

La Fédération SUD Collectivités Territoriales et le SNUCLIAS-FSU condamnent vivement le refus du gouvernement, après l'arbitrage de la Présidence de la République, de leur attribuer un siège au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale malgré leur qualité d'organisations syndicales justifiant au sein de la fonction publique territoriale d’une influence réelle, caractérisée par leur activité, leur expérience et leur implantation professionnelle et géographique.
Par sa décision, le gouvernement bafoue les choix électifs de plus de 50 000 agents territoriaux. Alors que le gouvernement prétend rénover le dialogue social, il ne respecte même pas les termes des accords de Bercy qu'il a conclus avec les organisations syndicales majoritaires de la Fonction Publique (parmi lesquelles la FSU et Solidaires).
Il manipule, au mépris des choix des adhérents et de leurs organisations, la recomposition du paysage syndical. Nous ne sommes pas dupes de l'opération de communication du Gouvernement et de sa manoeuvre politique qui conduit à éliminer la CGC de la fonction publique territoriale pour accélérer son projet de mariage avec l'Unsa, sous le regard bienveillant des autres confédérations.
Après avoir lourdement pénalisé nos organisations par la loi Perben sur la représentativité, le gouvernement a fort opportunément tardé à traduire dans la fonction publique les nouvelles règles applicables au secteur privé.
Il fait perdurer un système injuste qui prive les personnels se reconnaissant dans SUD ou la FSU de leurs droits de représentation au niveau national : se faire entendre dans les instances de la Fonction Publique Territoriale ; bénéficier des heures d'information syndicale ainsi que de l'ensemble des droits acquis localement dans les centres de gestion ; s'organiser librement et dans les mêmes conditions que les autres organisations syndicales dites « représentatives » là où le syndicat n'existe pas encore, sans parler de l'inégalité de traitement pour la préparation des futures échéances électorales.
La Fédération SUD CT et le SNUCLIAS-FSU étudient désormais la possibilité de faire un recours contentieux commun contre cette décision inique afin de faire valoir leurs droits.

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Les électeurs de Sud et la FSU seraient-ils privés de droit!

1 Mars 2009, 12:22pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

La Fédération SUD Collectivités Territoriales prend acte de l'opposition unanime des 6 organisations syndicales (CFDT, CGT, CFTC, CGC, FO et FA-FPT) qui siégeaient jusqu'à présent au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, à ce que le gouvernement modifie la composition du CSFPT pour tenir compte de l'apparition de nouvelles forces dans le paysage syndical, à savoir SUD et FSU.
La Fédération SUD CT, affiliée à l'union syndicale Solidaires Fonctions Publiques représentative à l'Etat et à l'Hospitalière, a attiré de longue date l'attention du Ministère de l'Intérieur sur les conséquences qu'il devrait tirer des nouveaux rapports de force dans la Fonction Publique Territoriale. En 2001 déjà, elle avait dénoncé l'injustice d'attribuer un siège dit préciputaire à la CGC et pas à SUD, alors même que SUD avait recueilli plus de suffrages que la CGC en CAP. En 2008, la Fédération SUD CT a plus que doublé son score (3,1% contre 1,27% en 2001) et plus que triplé le nombre de voix (23 367 voix contre 7 467 en 2001). Dans le même temps, la CGC a juste maintenu son score de 2001 (8 937 voix représentant 1,2% des suffrages).
Il serait incompréhensible et totalement contraire à la modification de la loi sur la représentativité que le gouvernement maintienne la représentativité à la CGC et ne l'accorde pas à SUD et à la FSU qui ont obtenu plus de 2,5 fois plus de voix. Ce serait bafouer les choix électifs des agents.

La Fédération SUD CT a, à plusieurs reprises, fait savoir qu'elle ne demandait pas qu'on retire du droit aux autres organisations mais que le gouvernement devait augmenter le nombre de sièges pour tenir compte des nouvelles réalités. A contrario, il n'est pas acceptable que les 50 000 électeurs qu'elle représente avec la FSU, soient spoliés de leurs droits : pas de droit national, amputation du droit local, impossibilité de faire valoir leur point de vue dans les instances représentatives nationalement, inégalité de traitement pour la préparation des futures échéances électorales.

La Fédération SUD CT demande à ce que les organisations syndicales qui n'auraient pas de siège à la répartition, à savoir SUD, FSU et CGC, aient un siege au CSFPT selon les modalités définies dans le projet de loi relatif à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique qui prévoit l'attribution à titre transitoire d'un siège à « toute organisation syndicale justifiant au sein de la fonction publique territoriale d’une influence réelle, caractérisée par son activité, son expérience et son implantation professionnelle et géographique » . Si le gouvernement ne veut pas augmenter le nombre de sièges, il a par contre toute latitude pour augmenter les moyens qui y sont affectés pour qu'aucune organisation syndicale ne soit pénalisée.
Fédération SUD Collectivités Territoriales

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