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Le blog du syndicat Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Sud se présente au Centre De Gestion du Calvados

29 Septembre 2008, 13:42pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Le syndicat Sud Collectivités Territoriales présente des candidats au centre de gestion du Calvados :
- au Comité Technique Paritaire du CDG14
- à la Commission Administrative Paritaire de la Catégorie C
- à la Commission Administrative Paritaire de la Catégorie B

Elections le jeudi 6 novembre soit dans votre collectivité soit par correspondance

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Edvige est ce vraiment fini?

18 Septembre 2008, 18:18pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Les quatre organisations syndicales (CFDT,CGT, FSU, Solidaires) ayant déposé un recours collectif contre Edvige ont été reçues ce matin par la Ministre de l'Intérieur.

Avec satisfaction, elles prennent acte de la disparition annoncée par la Ministre de la disparition du fichier Edvige dans la configuration actuelle.
En effet, la Ministre a convenu de la confusion créée par les trois finalités du fichier : enquête administrative, prévention de la délinquance et répertoire des personnalités publiques.


En revanche, elles regrettent l'absence d'informations précises sur le contenu et les garanties liées aux trois nouveaux fichiers en passe d'être créés.
Des interrogations demeurent sur les données fichées, sur le respect des libertés individuelles et les droits d'accès et de rectification des fiches.

Elles déplorent également le fichage des mineurs de 13 ans et plus, sur la base non des faits qu'ils auraient commis mais de leur dangerosité présumée.

Elles réitèrent leur demande de l'organisation d'un débat public à l'initiative du Parlement sur la prolifération des fichiers publics, leur finalité et leur utilisation.

Les quatre organisations syndicales (CFDT,CGT, FSU, Solidaires) seront vigilantes sur le nouveau ou les nouveaux textes dont la sortie a été annoncée comme imminente. Elles restent mobilisées au sein du Collectif « Non à Edvige ».

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Meeting de Solidaires le 9 Octobre avec Annick Coupé

12 Septembre 2008, 17:06pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

 Meeting de l'union syndicale Solidaires Basse-Normandie
le jeudi 9 Octobre 2008 à 20h
Salle des fêtes de Mondeville

avec la participation de la porte parole nationale
Annick Coupé

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CAP, CTP, CHS : On vote dans les mairies, les agglos, les communautés de Communes, Conseil Régional...

11 Septembre 2008, 13:34pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie


Ces élections seront le même jour dans toutes les collectivités territoriales de France et dans les Dom-Tom également. Elles concernent 1,7 millions d'agents de la Fonction Publique Territoriale.

Pour le CTP Comité Technique paritaire qui s'occupe de l'organisation général du travail, tout le monde vote : titulaire, non- titulaires, contractuels... (idem pour le CHS : comité Hygiène et sécurité)
Pour les CAP Commission administrative paritaire, qui s'occupent des questions d'ordre individuel : c'est uniquement pour les titulaires.

Le Jeudi 6 novembre vous voterez soit par correspondance, soit sur place. Sud CT Présentera des listes dans un certains nombre de collectivités de Basse-Normandie. Vous souhaitez être candidat pour défendre les agents de votre collectivités et vous partagez nos valeurs.
Contactez-nous, la démarche est assez simple, mais ne tardez pas.
A partir du 25 septembre, date limite de clôture, nous vous indiquerons où Sud aura déposé des listes. Vous pourrez alors voter pour ces listes et faire porter vos revendications.

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Une autre politique de l'énergie est possible!

3 Septembre 2008, 15:44pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Irresponsabilité de l'industrie du nucléaire : Tricastin,  Drôme, l'EPR

Irresponsabilité dans les conceptions et le fonctionnement

En juillet, dans le Tricastin, 74kg (au moins !) d'uranium en solution débordent dans deux rivières et la nappe phréatique. Limite réglementaire pulvérisée, passivité intolérable des autorités de contrôle, déni d'information d'AREVA, interdictions de consommer l'eau et d'irrigation, préjudices économiques. Et remise en évidence d'une pollution à l'uranium, ancienne et continue, due à un stockage de 760 tonnes de déchets militaires stockés depuis 40 ans sous un simple tumulus de terre ! Deux semaines plus tard, dans une usine de fabrication de combustibles de l'Isère, une inspection fortuite détecte la rupture d'une canalisation enterrée : « seulement » 2 ans de fuite et 250 g d'uranium dans les boues stagnantes, estime AREVA. Fuite possible depuis 11ans et 700 à 800g d'uranium selon l'Agence de Sûreté Nucléaire. Or, dans certaines conditions, 1 kg d'uranium fissile suffit à déclencher une « réaction en chaîne 
Associations, population, élus locaux se sont mobilisés. Ministre et commissions se sont  agités. Evidemment les grands discours et engagements de transparence ont suivi... En annonçant mobiliser 20 millions d'euros "pour renforcer la surveillance environnementale et sanitaire du site et solder les héritages de son passé industriel", Areva a voulu jeter de la poudre aux yeux des citoyens.

Les mesures annoncées sont, en réalité, dérisoires et inadaptées. Il s'agit de préserver l'image du nucléaire et de rassurer à bon compte les populations.

Pourtant, une fois de plus publiquement, y compris en Europe, la réalité se révèle : le nucléaire est une industrie dangereuse, inutile et coûteuse. Pour les populations, ça vient d'être démontré.

Et pour les salariés ?  « Avec les employés des centrales, on joue avec le feu »

Lorsqu'une centaine d'employés du site nucléaire de Tricastin sont dits « LEGEREMENT contaminés au cours d'un incident », c'est de la désinformation, une volonté de banaliser des événements graves. La sous-traitance s'accentue : la maintenance est désormais assurée à 90% par des entreprises prestataires. Les conditions de passation de marchés à des donneurs d'ordre de deuxième niveau qui, eux-mêmes, sous-traitent à différentes entreprises dont certaines font appel à des intérimaires, renforcent l'opacité qui entoure les travaux de maintenance des centrales nucléaires. Cette situation est inquiétante à plusieurs titres.

- Tout d'abord, la durée des arrêts de tranche pour travaux de maintenance est fortement diminuée : en 1990 un arrêt de tranche durait entre 2 à 3 mois. Aujourd'hui les plus longs durent un mois et demi. Certains battent des records à 18 jours . Cela s'accompagne d'une pression sans cesse plus forte sur les délais dans lesquels il faut réaliser les travaux. On intervient au pas de charge.

- C'est un contexte qui conduit le sous-traitant à opérer dans des conditions peu compatibles avec les règles en vigueur en matière de protection contre les radiations. Il arrive parfois que des salariés qui "entrent en résistance" et réclament à leur employeur une stricte observation des procédures soient mis devant l'alternative: exécuter leur mission comme on le leur impose ou prendre la porte. Vue la précarité de leur emploi - y compris lorsqu'ils sont en CDI - la plupart se soumettent... S' ajoute une stratégie implicite de répression syndicale.

- Effet pervers de la notion de « dose admissible »: la dose maximale devient fréquemment considérée comme un "crédit d'irradiation", alors que, même à des niveaux très faibles de radioactivité, une contamination peut-être gravissime.

- Du fait de leur flexibilité professionnelle(d'un chantier à l'autre, d'une société à une autre) ces « nomades du nucléaire » n'ont ni carnet d'exposition, ni dossier médical, passant d'un médecin du travail à un autre. Ces 22 000 chaudronniers, électriciens, soudeurs, robinetiers ont, de fait, un cumul de risque qui justifierait un suivi approfondi mais celui-ci n'existe pas. L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) effectue régulièrement des inspections dans les centrales,  mais le suivi des doses dépend de l'employeur. A chaque société de contrôler ses salariés  Ces travailleurs, finalement les plus exposés, ignorent leur situation. Ils ne pourront pas faire reconnaître leur pathologie en maladie professionnelle. 

A ce jour, aucune étude n'est réalisée en France sur les risques cancérologiques qu'encourent des prestataires du nucléaire. Un problème sanitaire d'ampleur comparable à celui de l'amiante se prépare .

Et pendant ce temps, Sarkozy en personne s'emploie à vendre la technologie française lors de ses déplacements à l'étranger. A Pékin, le représentant de commerce du nucléaire français signait, une nouvelle fois, la même commande de 2 réacteurs EPR avec les autorités. Droits de l'homme bafoués obligent...

Mais, en Finlande, EDF doit reconnaître que les travaux, en retard, de l'EPR sont 50% plus coûteux que prévus !

Mais à Flamanville, la construction de l'EPR prend du retard, accumulant également les déconvenues en  délais, les malfaçons, et des surcoûts. Le retard serait de neuf mois... après à peine un an de chantier !

Il y a urgence à montrer la nécessité d'une autre politique de l'énergie, fondée sur la maîtrise, l'efficacité énergétique et des investissements massifs dans les énergies renouvelables et décentralisées.

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Assurance Maladie : la solidarité reste menacée

1 Septembre 2008, 14:08pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Le gouvernement vient de présenter un nouveau plan de redressement des comptes de l'Assurance maladie, qui se prétend indolore pour les assurés sociaux.

 La taxation du chiffre d'affaires des mutuelles et des assurances, contrairement à  ce qu'affirme le gouvernement, va inévitablement conduire ces organismes à augmenter leurs tarifs, au détriment du pouvoir d'achat et de l'accès aux soins.

Le gouvernement prétend associer plus étroitement les complémentaires à la gestion du risque santé.  Quant à la taxation patronale sur les revenus extra-salariaux (l'intéressement ou la participation dont les montants sont estimés à 13 milliards d'euros), son taux n'est pas encore arrêté.  En revanche son montant est déjà fixé à 300 millions d'euros. Autant dire : une broutille !! Ce  projet de « forfait social » reste symbolique. Il n'est pas de nature à freiner la progression de ces modes de rémunération. Privilégiés par les employeurs - au détriment des augmentations de salaire - depuis des années ils échappent à toute cotisation patronale.

 D'autres mesures seront annoncées bientôt à l'occasion de la discussion du plan de financement de la sécurité sociale pour 2009. Il convient donc de rester vigilants et mobilisés. La volonté du gouvernement est de réduire l'assurance maladie à une peau de chagrin et de confier la gestion du risque santé au secteur privé.

 La défense de la protection sociale sera une priorité à la rentrée.

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RSA un emplâtre sur une jambe de bois !

1 Septembre 2008, 14:03pm

Publié par Sud Collectivités territoriales Basse-Normandie

Le gouvernement a confirmé le fait de vouloir financer le Revenu de solidarité active (RSA) par un prélèvement de 1,1 % sur les revenus du capital. Le pire semble ainsi évité,puisque, à l'origine, le RSA devait être financé par une baisse de la prime pour l'emploi,les pauvres finançant ainsi les plus pauvres. Deux problèmes subsistent néanmoins. L'un concerne le financement lui-même, l'autre la nature même du RSA.
Concernant le financement, le prélèvement envisagé va toucher de la même manière les gros épargnants et les petits. En effet, contrairement à l'impôt sur le revenu qui est un impôt progressif qui pèse sur les plus riches, ce prélèvement est strictement proportionnel.
En pratique donc, l'essentiel de l'effort sera supporté par les « classes moyennes » et touchera peu les grosses fortunes. Il s'agit là d'un choix politique qui vise à les exonérer.
Si le gouvernement voulait vraiment taxer le capital, il aurait pu s'en prendre, par exemple, aux stock-options, dont la Cour des comptes a récemment rappelé que le fait qu'elles ne soient pas soumises à cotisations sociales induisait un manque à gagner de trois milliards d'euros.
Mais c'est l'objectif même du RSA qu'il faut interroger. S'il sera évidemment le bienvenu pour les personnes concernées, force est de constater qu'il entérine un modèle salarial bien particulier, celui de l'emploi à temps partiel, très faiblement payé. Dans ce modèle, le SMIC tend à devenir, non plus le salaire minimum, mais maximum ! Le choix du RSA, c'est le choix d'une société où se développe le travail précaire et dans laquelle le nombre de travailleurs pauvres augmente.
Pour l'Union syndicale Solidaires, c'est cette logique qu'il faut remettre en cause pour refaire du contrat à durée indéterminée à temps plein la norme de l'emploi. Ce n'est pas le choix du gouvernement qui s'acharne à détricoter le droit du travail pour favoriser la flexibilité et la précarité du travail.

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